Présentation

  • : Le blog de geraldine
  • : 15/02/2008
  • flowers.power
  • : Loisirs
  • : Mais non, vous ne rêvez pas... mon blog s'appelait précédemment gegekaro, mais j'ai du tout refaire car j'avais perdu pas mal de données... Rêver, c'est l'espoir, mais aussi parfois le désespoir. On essaiera de l'oublier celui-là...Il y a les rêves d'avenir, ceux qui font appel aux souvenirs, regrettés ou nostalgiques. Je m'efforce toujours de ne pas regretter. Bref, de rêves bien terre-à-terre. Mais il y a aussi ceux qu'on fait tout éveillé, parce que l'on est un rêveur compulsif, enfoncé bi
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Rêves utopiques

Les phobies des autres

Derniers Commentaires

réflexion

Vendredi 15 février 2008

 

 
A 16 ans, une jeune fille a des rêves. Des rêves qu'elle fait
tout éveillée, qui partent dans toutes les directions, sans jamais s'arrêter.
Des rêves terre-à-terre, plaire à son père, ne pas décevoir sa mère.
Des rêves d'amour, et pourquoi fait-il tant souffrir ?
Pourquoi les adultes n'ont-ils pas l'air de la comprendre ?
Et des rêves d'esthétisme. Pourquoi ce corps qui est le sien,
ne répond pas à ses attentes ?
Doit-elle le mutiler ? Pourquoi ? Pour le punir, pour SE punir, et pour que,
de façon très utopique et utopiste, il finisse par ressembler aux images
dont elle tapisse sa chambre ?

Cette jeune fille de 16 ans, qui est déjà presque une femme,
Cette jeune femme de 16 ans, belle, intelligente et mature, que beaucoup
regardent, avec envie ou nostalgie, avec respect et tendresse,
ne voit-elle autour d'elle, que des regards amèrs et déçus ?
Ou ne voit-elle sur elle, que son propre regard ?

En tout cas, cette jeune fille rêve. Mais ses rêves la font souffrir.
Et qui puis-je, moi qui suis passée par là ? Moi qui ai tant rêvé, qui parfois 
en ai souffert. Cela me donne-t-il le droit de la conseiller et lui dire que ça va
passer ? Que les rêves vont rester, certains se réaliser ?
Que la souffrance continuera d'apparaitre au détour d'un sentier
desert ou d'une rue animée, mais qu'un jour, elle apprendra à la maîtriser ?
 


yper_calimero03.gif Laissez-moi une petite phrase quoi... Un petit mot... une ou deux voyelles...

Par geraldine
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Vendredi 15 février 2008

Depuis que je suis en âge de le faire, je rêve. 
Depuis que je suis en âge de l'être, je suis sauvage.
Certains diront, à tort ou à raison, que je suis introvertie, timide.

Mes rêves ? Je ne pensent pas qu'ils soient ambitieux,
quoi que d'une certaine façon, si. C'est la manière d'y accéder, qui
voudrait que je sois ambitieuse...
Mais je rêve... je n'ambitionne pas ! 
Je rêve et j'espère.
Je vois une nature sauvage et changeante. De grands espaces
et le silence bruyant de cette nature tumultueuse et grouillante !

Rêve de nature
HGOCARRM5RECA6N0EO4CAB4MAL2CASAU65MCAK8Y8I4CAUELCJKCAP6TF68CA6WG8Q3CATUHCZ0CAJ3RTNCCA2P5EMHCAMUHF0VCABOO7HMCASUUWVHCASGESJPCA6Q3I59CA9YFJUDCALMYKFWCAVDI09C.jpg
Dès que j'ai été en âge de le faire, bercée par John Wayne, Burt Lancaster, Gary Cooper et autre Richard Widmark, je rêvais de westerns, de grandes épopées sauvages où les indiens étaient toujours vainqueurs.
Où j'étais toujours la petite fille blanche adoptée par les indiens...

Ce rêve m'a poursuivie puisque ma première fille s'appelle Cheyenne, et ma benjamine se prénomme Wynona, qui est d'origine Lakota et qui, si je ne me trompe, mais les traductions diffèrent, signifit "petite fleur des prés."



J'ai rêvé aussi d'être "Daktari" et de créer une réserve en Afrique ou en Australie.
daktari_346437437.jpg
Et bien plus tard, j'ai appelé mon fils aîné... Clarence !


Rêves de loups

undefined

Etant enfant, je rêvais déjà de loups et je n'avais jamais peur ! D'ailleurs, je détestais et déteste encore ce sale "petit châperon rouge"!!!
Personne n'a jamais compris ce rêve qui me faisait tant rire :
J'étais endormie dans mon petit lit, et le loup de Tex Avery entrait doucement dans ma chambre, me coupait la tête en rondelles, allait dans la cuisine, et revenait pour me tartiner comme un sandwich, avec tout ce qu'il avait trouvé dans le frigo...
loup_43.gif
Je n'ai jamais terminé ce rêve, que certains prendront pour un cauchemar.
Je veux dire, je n'ai jamais vu le loup me manger la tête. Et puis, ce rêve était drôle parce qu'étant petite, j'étais moi aussi un personnage de dessin animé, et il n'y avait pas de sang.

Les loups ne m'ont plus jamais quittée et je les aime d'un amour infini. Tellement infini qu'il y a un rêve que je ne réaliserai jamais parce que je les aime trop pour ça : approcher l'un d'entre eux, sauvage ou "éduqué", et me permettre de le caresser.
Et pourtant, c'est mon rêve le plus chèr ! 
Si un jour je le pouvais, je me contenterais d'un regard, d'un hurlement...

Si j'avais eu un autre enfant, croyez-vous que je l'aurais appelé Lobo ou Balto (qui était un sang-mêlé).
  

undefined   ce serait bien gentil de me déposer un petit mot. Ca me donnerait l'occasion de vous dire merci...
Par geraldine
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 27 février 2008

flo12-copie-4.gif
Alors voilà...
Il m'est arrivé une drôle de chose avant-hier.
Enfin, plutôt agréable que drôle. Une chose qu'on ne pense possible qu'au cinéma...

J'étais sur le périph, je venais de déposer ma petiote à l'aéroport, et j'allais rejoindre mon amoureux.

Je ne sais pas si je souriais ou si je chantais dans la voiture (ça m'arrive souvent parce qu'en conduisant, je pense à tout un tas de choses).
Quoi qu'il en soit, je venais de me rabattre pour prendre ma sortie, et là, sur ma gauche, un homme sur un scooter me sourit. Un sourire sans mauvaise intention, auquel je réponds poliment. Et voilà, un sourire échangé, à un coin de rue, sur un passage piéton ou sur le périph, c'est toujours agréable.
Les gens se regardent si souvent avec anémosité ou désintérêt...
Si ça s'était arrêté là, ça aurait juste été agréable et mignon... mais...
Je suis donc sortie du périph et me suis arrêtée au feu rouge. 
Et là... l'homme au scooter ! Juste là, à ma fenêtre, qui me sourit et me demande d'ouvrir ma vitre.
"-Vous n'allez pas me croire mais je suis sorti ici juste pour vous."
C'est si gentiment dit. Alors je souris, je rougis sûrement, je ris même doucement, mais d'un rire troublé, pas moqueur.
"-Je vous ai vue, et je me suis dit : Patrick, si tu ne vas pas lui parler, tu n'en auras plus l'occasion ! Alors me voici. Je n'ai rien à faire ici, juste vous dire bonsoir."

La rencontre et les mots échangés n'ont guèrent duré plus de 3 ou 4 minutes. Il m'a demandé si j'étais mariée, j'ai répondu que j'avais quelqu'un. Il m'a dit : "Dieu m'en veut", je lui ai répondu avec un sourire qu'il ne fallait pas désespérer. Le feu est passé au vert, on s'est dit au-revoir, il a repris le périph et j'ai continué mon chemin tout en souriant. Là, je sais que je souriais !
J'ai retrouvé mon amoureux et je lui ai raconté. Il a souri.

Des sourires furtifs, des regards insistants, des "bonjour Mademoiselle" ou des appels de phares des routiers sur l'autoroute, ça arrive fréquemment, et c'est agréable. 
Mais qu'un homme prenne le courage et la liberté d'oser, de tenter l'impropable au détour d'un feu rouge, c'est... touchant.

insectevolantvy2.gif Qu'en pensez-vous ? Plutôt sympa comme expérience...

Par geraldine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 février 2008

undefined

Je ne connais pas ces jeunes gens, mais l'image
qui doit être la pochette de leur CD, illustre assez bien 
le récit de cette "maison sans murs".

C'est une maison qui se situe dans un lieu insolite,
que seuls les arpenteurs de l'asphalte Parisien peuvent connaître.

C'est une jolie maison sans murs, certes, mais avec un toît.
Un toît bruyant, un jardin puant et des voisins qui passent sans jamais s'arrêter.
Certains voudraient sans doute pouvoir le faire.
L'endroit semble si acceuillant,
l'habitant si chaleureux.

Pourtant, il ne reçoit chez lui que ceux qui peuvent s'arrêter.
Ceux qui ont le temps de s'arrêter. Ceux à qui il ne reste peut-être que ça :
le temps.

Ceux avec qui il partage une sorte de privilège, que nous autres ne comprenons pas, jugeons peut-être aussi, parfois. Ce privilège, c'est la liberté de pouvoir dire "merde" sans mettre de guillemets. La liberté d'être libre.

La maison sans murs, qui le protège de la pluie mais pas du vent, est un endroit convivial, joliment décorée en un joyeux "bordel". 
Chaque fois que je passe devant, je vérifie qu'il ne manque rien :
le buffet ancien avec toute sa vaisselle et ses breloques,  le salon, avec la table et les chaises où il reçoit ses visiteurs, le vélo suspendu et les sapins de Noël, moribonds, dans son joli jardin puant.

C'est une maison sans murs ni porte, avec le vent et le bruit pour seuls compagnons nocturnes. A t-il seulement un chien, pour lui tenir chaud la nuit et l'avertir de la venue d'un voisin ou d'un importun ?
Il écoute la musique des pots d'échappement, comme d'autres écoutent le chant des oiseaux...
Et je crois qu'il est heureux,
l'habitant, le propriétaire de la maison sans murs.
Je l'espère...

Sa maison, c'est un rêve au milieu d'un cauchemar,

une touche de couleur dans un monde sombre et sale,

Une note de poésie sur le périphérique extérieur.  


undefined  

Par geraldine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 12 mars 2008
astro-clock-3d.jpg

C'est ce qu'il me faudrait... du temps, beaucoup de temps. Réparti en 2 ou 3 vies supplémentaires et parallèles, et non après ma vie actuelle.

Je voudrais savoir et faire tant de choses ! Je voudrais pouvoir tout faire en même temps. D'où la nécessité que mes vies soient parallèles et non successives.

Je voudrais lire tous les ouvrages que mon grand-père m'a donnés hier.
Je voudrais apprendre l'allemand, en souvenir de ma grand-mère Karoline.
Je voudrais aller à Vienne en Autriche, voir le berceau de mes ancêtres.
D'ailleurs, à ce propos, je voudrais faire l'arbre généalogique de ma famille.
Je voudrais me trouver près d'un ou plusieurs loups, et les laisser m'approcher.
Je voudrais apprendre la sculpture sur bois.
Je voudrais être reconnue, sans être connue.
Je voudrais écrire à nouveau de la poésie.
Je voudrais peindre plus.
Je voudrais pouvoir assurer à mes enfants, un avenir à l'abri du besoin.
Je voudrais que JK Rawlings écrive une suite à Harry Potter.
Je voudrais que les ours polaires et les manchots gardent leur banquise. (utopie)
Je voudrais aller au Canada mais j'ai peur de l'avion.
Je voudrais n'avoir jamais connu le 11 septembre 2001 !

Je voudrais encore bien des choses et surtout être utile !!!
Alors, j'ai besoin de ces vies supplémentaires et parallèles.



Par geraldine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Recherche

Profil

mes dessins venus de Féérie

mes peintures un peu "mangas"

mes peintures pour les autres

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus