Il y a bien un endroit où je pourrais vivre sans toi, mais on n'a pas encore trouvé le moyen de s'y
rendre.
Il y a bien un instant où je pourrais ne pas penser à toi, mais j'ai tellement de moments libres...
J'ai tant de choses à dire et si peu à faire, tant de rêves sans concrétisation.
Tu es le sujet d'une dissertation, avec une intro, un développement mais Bon Dieu ! je ne peux faire de conclusion !
Là où tu as mis un point, j'ai posé une virgule...
A Richard, le 02 octobre 1995
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