Vendredi 4 avril 2008
Plus tu te rapproche de moi,
Plus tu t'éloigne de toi.
En quête d'amitiés profondes,
Tu ne trouve qu'hypocrisie.
Et sans t'en rendre compte,
Ecoutant leurs louanges à ton égard,
Tu les laisse faire de toi leur chose,
Telle de l'argile qu'ils sculptent à leur convenance !
Et je ne te mettrai pas en garde
Parce que tu ne m'écouteras pas.
Voulant trop croire qu'ils t'aiment et t'admirent,
Tu t'enfermes dans un monde d'illusions.
Je voudrais tant que tu sois plus fort que ça,
Que tu sois plus sûr de toi
Et que tu apprenne à n'avoir besoin de personne.
Au fil des jours et de la vie,
J'ai appris à ne plus avoir besoin de toi
Et à ce que tu représentais.
Je ne t'attends plus. Je t'aime encore.
Mais j'ai peur, je ne te reconnais plus.
Ceux qui soit disant t'apprécient,
Qu'ont-ils fait du coeur si noble
Qui était le tien, que tu m'avais dévoilé ?
Sauve ton indépendance Richard !
Retrouve l'humilité que je te connaissais.
Redeviens toi-même.
Ne me reviens pas, mais reviens à toi !
A Richard, un jour de 1995
par geraldine
publié dans :
il était une guitare...
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L'écriture dans tous ses états
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